Baby, baby, one more time!

Cher lecteur, tu y es peut être déjà habitué, mais encore une fois, ta serviteuse adorée va te servir de l'info de premier ordre. En effet, je ne sais pas si tu es déjà au parfum, mais :

C'est l'été.



Et oui, on y croyait pas, quand on était encore coincés en cours d'histoire, ça avait l'air d'un rêve lointain, un peu fou, mais maintenant, on le sent passer.



Ce dont tu te rends compte, c'est que tu n'as pas l'air très fin, enfermé dans ta chambre aux volets fermés, avec 3 ventilateurs dont tu as passé toute la matinée à régler les trajectoires pour que le centre de la pièce soit toujours aéré, à te faire un marathon des jeux vidéo que ça aurait été trop dommage d'oublier... Mais ce que tu n'as peut être pas encore percuté, c'est que cette période de l'année qui te sépare de l'habituel pélerinage à Malte te renvoie directement à une autre période de ta vie, dont tu n'as surement plus de souvenirs très nets : celle que j'aime appeler le baby time.



Je sais, la ressemblance entre le clodo amorphe que tu es devenu et les bébés tout roses qui roulent au Blédina n'est pas flagrante. Mais je te rassure, c'est uniquement dû à l'attention que te portent tes papa/maman, qui a considérablement baissé depuis que tu sais traverser la rue. Désormais, ils se sentent beaucoup moins concernés par la fréquence de tes bains, et ne vérifient même plus si tu as encore tes deux chaussettes en fin de journée. Oui, ça fait mal, c'est révoltant, on se sent abandonnés, et ça explique notre amertume quasi-permanente, ainsi que tous les problèmes de la société actuelle, même si le mec de C dans l'air n'est pas de mon avis.



Certains d'entre vous auront envie de protester : "non, nous sommes indépendants, nous avons notre permis de conduire et nous achetons des capotes pour autre chose que les batailles de bombe à eau ou pour voir si celles à la fraise peuvent faire office de chewing gum!"

Mais ne luttez pas, mes agneaux, car en chacun de nous braille un bébé qui veut son Doutsy-Poutsy, ou peut importe quel nom il a pu attribuer au doudou dégueu dont la longue carrière n'est pas à envier.



Voyez les choses en face. Avec la chaleur, on fait pas nos nuits, et passés les 15 jours où on se fait des buffets de kinder bueno pour fêter notre remise en liberté, on a plus la force de manger solide.

On comprend aussi enfin pourquoi on a si peu de souvenirs de l'âge des couches culottes : quand TOUT dans la journée devient un événement, depuis les dessins animés du matin jusqu'au retour de maman du travail en passant par la quotidienne de Secret Story, ça devient impossible de savoir qu'est-ce qui mérite d'être gravé dans notre mémoire.




En revanche, on a vaaaaachement de temps pour reflexionner. Autrefois, je me demandais si ça valait plus le coup d'être princesse, ou fée. Bah parce que les princesses elles étaient riches et belles, ok, mais si les fées avaient des pouvoirs, elle pouvaient sans problème se faire une magico-rhinoplastie et engraisser régulièrement leur compte en banque. Et pourtant elles avaient la facheuse tendance d'aider les princesses à se taper tous les palefreniers de Royaume Land, tout en continuant à vivre à l'écart de tout dans leur arbre-maison. Bref, de quoi déconcerter bébé Marie.



Maintenant, grande Marie se demande plutôt si respirer par la bouche pendant 3 mois pourait entraîner une réduction de son appendice nasal, qui logiquement, devrait piger le message, et se ratatiner sur lui même s'il veut ressentir l'odeur de l'oxygène à nouveau. Mais après 5 minutes d'essai, grande Marie a décidé qu'il était plus sage de revenir à ses problèmes existenciels de jeunesse, qui ne risquent pas de la pousser au suicide accidentel. Bon, sauf quand je me demandais si je pouvais planer tel Peter Pan, mais passons.





Etant donné que je sens que vous avez tous besoin d'une petite pause pour renouer avec votre bébé-vous, je vous laisse sur ces passionnantes réflexions, et vous souhaite une bonne fin de journée qui sera, j'en suis sûre, aussi riche que la mienne en rebondissements.











Bye

Baby, baby, one more time!

# Posté le mardi 30 juin 2009 10:50

Modifié le mardi 30 juin 2009 17:43

Back dans les backs!!!

Back dans les backs!!!
Cher lecteur, tu l'as rêvé, M6 boutique l'a fait : une scie à métaux avec un système de double rotation des lames, et en prime... le retour de ta serviteuse chérie!!!



Alors quitte à se la jouer gourou jusqu'au bout : je sais pertinamment quelle question abrite ta petite caboche encore sous le choc : mais pourquoi avoir si longtemps déserté ce joli blog qui relevait tellement le niveau de skyrock?

Bah vois-tu, je suis d'humeur à chatouiller le clavier uniquement quand je connais un parfait équilibre entre mes pulsions suicidaires et mes névroses chroniques. Ce qui arrive seulement quand je m'emmerde tellement que mon esprit essaie de se barrer de mon corps pour aller habiter quelqu'un dont la vie est plus trépidante.



Seconde question qui te brûle les lèvres : quoi de neuf, Marie?

Oh, tant de choses, mon colibri. D'abord j'ai encore testé les limites qui me séparent de la dinditude en rejoigant la noble confrérie de la frange. A tous les sceptiques qui auraient envie d'étaler leurs états d'âmes sur l'égalité entre les frangées et les non-frangées, je crie, je hurle même : n'est pas frangée qui veut!

Il faut avoir la patience d'expliquer à la coiffeuse qu'on en veut une même si on a le nez de Meg White, faut savoir se la re-couper soi-même tout en préservant son capital globes occulaires, ne pas succomber à la tentation d'essayer la frange de 3cm de long qui nous va beaucoup moins bien qu'à la fille de Dior, et surtout ne pas abandonner le combat "c'est Monica Bellucci qui m'a copiée, pas l'inverse".



Mais malheureusement, je ne peux me permettre de m'étendre sur le sujet.

Car comme c'est arrivé à pas mal de grandes célébrités farouches, mon fabuleux et si attendu come back s'est fait éclipsé par la mort d'un de ceux qui sont encore considérés comme plus éminents que ma propre personne.



Alors soyons bonne joueuse, et allons jusqu'à l'hommage spécial feu roi de la pop.

Et ceux qui me connaissent saurons à quel point celui-ci me coûte : je déclare officiellement ne pas user de la vanne spéciale pédophilie dans cet article.

Ce qui ne me reste... plus grand chose à dire sur ce mec. De toute façon, Accès Privé m'avait déjà coupé l'herbe sous le peton.



Donc revenons à mon adorable personne. Plus amorphe que jamais sous l'effet de divers médoc (dont aucun ne constitue un substitut à l'héroïne, je tiens à le préciser), mais d'autant plus pertinante dans toutes ses croustillantes réflexions.

C'est d'ailleurs pourquoi j'aimerais vous laisser avec de quoi vous échauffer la bile et l'esprit, du genre : est-ce que la présence de Léo dans Secret Story est bénéfique pour l'évolution du jeu? Nan parce que faut pas que ça aille trop vite, non plus, sinon même dedans ils vont plus suivre, et moi faut que je puisse me permettre de rater une quotidienne ou deux, avec mon emploi du temps surchargé...





Sur ce, cher ami, rappelle toi que prendre une douche tous les jours est conseillé, même si tu vois personne, et même si les informations sensorielles retranscrites par une web cam sont limitées.









Bye

# Posté le dimanche 28 juin 2009 14:21

Spécial dédicasse à notre amateur de goudron invétéré

Cher lecteur, l'heure est grave : en effet, il est temps de sapper le moral de la populasse.

Comme tu le sait, un blog se doit de contenir son lot de petites anecdotes croustillantes, d'articles engagés sur des causes à défendre et de photos de la blogueuse qui s'essaie à une mimique mixant lèvres pulpeuses et oeil écarquillé. Seulement mon absence quasi-totale de vie sociale me prive cruellement d'anecdote, et la grimace pré-citée me fout les jetons. Il ne me reste donc plus qu'à défendre avec ferveur une noble cause, autre que celle des hérissons, car je l'avoue moi-même, mon précédent plaidoyer n'a pas ému de l'internaute en masse.

Je pourrais me ranger du côté des blogueuses anti-fourrure et vous servir de la bestiole déplumée et ensanglantée en photo, mais soyons honnêtes : le vison ne boxe pas dans la catégorie méga futé, et rien ne vous dit que le mec qui a fait le joli manteau dans la vitrine n'était pas tombé sur 50 visons morts de cause accidentelle après s'être tapé la cloche dans un nid d'amanites phalloides (les visons, pas le mec. L'existence du manteau implique qu'il a survécu).

C'est pourquoi je vais vous emmerder en crachant sur un produit de consommation bien plus courant que la chapka en chinchilla : TADADADAM... (roulement de tambour fait avec les moyens du bord) la cigarette! (oui, je sais nicolas, tu tombes des nues)

Bon, maintenant que les adeptes de la mimique de pouff, les défenseurs des animaux et les clopeurs ont tous déserté, il ne doit plus rester que les gens qui se sont fait bouffer le visage par une horde de visons, et qui par conséquent ont les lèvres trop déchiquetées pour tenter la moue du canard azimuté ou pour faire tenir une clope, et nourrissent une haine tout à fait justifiée envers les rongeurs poilus.

Alors, chers infortunés, je suis sure que vous êtes d'accord avec moi pour dire que fumer c'est maaaaal! C'est vrais que dans Le Cinquième élément, si Bruce Willis n'avait pas été un fumeur invétéré, il aurait pas eu d'allumette sur lui et il aurait pas pu sauver le monde.
Mais bref, fumer c'est maaaaal!
Et là encore, c'est la télé qui en parle le mieux. Parce que la télé, elle prévoit des trucs que les fumeurs, ils le voient trop pas venir : quand tu fumes, tu t'attends à perdre une guibole, un poumon, une artère... mais tu t'attends pas à renverser sa bière sur un motard furax en te levant pour aller cloper, ou à te faire piquer ta copine en sortant pour aller cloper, ou à te faire agresser par une clope géante en mousse qui se planque dans ton placard.

Tout ça pour dire que si vous ne devez retenir qu'une seule chose, c'est qu'en cette période de bonnes résolutions, il y a une petite astuce pour arriver à tenir les dites résolutions : c'est de faire les choses DANS L'ORDRE. Au cas où vous ne seriez pas dotés du même sens des priorités que moi, je vous fourni l'exemple :

Résolution n°1 : arrêter les sacrifices de nouveaux nés les soirs de pleine lune
Résolution n°2 : arrêter la drogue
Résolution n°3 : arrêter l'auto-mutilation
Résolution n°4 : arrêter l'alcool
Résolution n°5 : arrêter de piquer dans les magasins
Résolution n°6 : arrêter la clope
Résolution n°7 : arrêter d'idolatrer Eric Zemmour
Résolution n°8 : se mettre au sport

Je sais, vous avez douté tout le long, mais la n°8 vous prouve que NAN, ce ne sont pas les résolutions de votre serviteuse.

Sur ce,

Ayez foi en les progrès de la reconstruction faciale, chers petits mutilés.

Au revoir.
Spécial dédicasse à notre amateur de goudron invétéré

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 13:55

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 18:23

Ceci n'est pas un article

Ceci n'est pas un article
Béh non, en effet...
Comme notre pote Magritte nous l'aura soufflé, la bouffarde est passée de mode, et même le patron de Playboy s'est mis aux cubains. Primo, parce que le cigare en jette beaucoup plus qu'elle, et deuxio, parce que (et ça n'aura échappé à personne) son petit nom porte méchamment à confusion...

Maintenant, chers lecteurs, si vous en êtes à vous demander pourquoi je fais une intro sur les pipes, je vous arrête tout de suite : ne commencez surtout pas à raisonner, parce que chez moi il est 3h du mat et ma raison est profondément endormie, contrairement à votre serviteuse.

Donc, pour en revenir au sujet, CECI N'EST PAS UN ARTICLE, c'est rien du tout...
Si j'étais rédac' chef, ça pourrait limite s'appeler ''le courrier des lecteurs'', mais j'ai pas encore investi dans une petite plaque dorée à accrocher sur ma porte, et par conséquent, je suis rédac' chef-de-rien-du-tout, et ceci n'est ni un article, ni une pipe, ni un courrier des lecteurs.

Si vous suivez toujours, et que vous avez encore l'espoir de finir par piger ce que je dis, vous avez toute ma considération et ma gratitude.


Réponses à vos questions (quitte à ce que vous ne m'en posiez plus, ce qui ce ressentirait dans le nombre de vos commentaires) :

OUI, c'est moi qui écris mes articles. Je pourrais me lancer dans un petit discours pour dire que le plagiat enlève tout le côté gratifiant de l'écriture, mais nan, je vous prends pas pour des cons au point de vous faire croire que j'ai des principes. J'écris mes articles pour une seule raison : fermer ma gueule au moins une heure de temps en temps et ainsi soulager mon entourage. Le plagiat réduirait cette heure à 1min 18sec (temps d'un copié/collé et d'une mise en page), et la chose perdrait de son intérêt...

NAN, je ne suis pas comme vous. Je sais que ''c'est dingue'', que vous vous ''reconnaissez trop dans ce que j'écris'', mais j'ai encore suffisamment foi dans l'espèce humaine pour croire que le commun des mortels n'est pas aussi pitoyable que moi.

NAN, je ne suis pas autant nolife que j'en ai l'air, je le suis bien plus. Mes rétines sont plus habituées à la lumière de l'écran de mon pc qu'à celle du soleil, je parle couramment simlish et j'ai même été jusqu'à regarder chaque épisode du Destin de Lisa et du Rêve de Diana en espérant à chaque fois qu'il allait finir par arriver quelque chose.

OUI je suis un monstre. Je n'aime ni les chatons, ni les chevaux, ni les couchers de soleil sur la plage, ni les marmots souriants de la pub pour le nutello. La plupart des gens comme moi justifient leur caractère par une enfance traumatisante, et je ne ferai pas exception à la règle. Passez une bonne dizaine d'années au milieu de petits culs bénis arrogants et pédants aux prénoms composés et aux fringues amidonnées, vous verrez que c'est le genre d'expérience qui foutrait les nerfs en pelote à un bisounours. OUI, je sais que c'est toujours la même vieille excuse que je ressors à chaque fois, mais les autres raisons de mon indéniable démence concernent ma famille sur laquelle je ne vais pas encore cracher, parce qu'il semblerait que ma cruauté soit elle aussi fatiguée à cette heure-là.

OUI, je filtre les commentaires. 90% des pubs passent à la poubelle, en revanche j'ai rien contre les insultes. OUI, je fais partie de ces gens dont la principale activité c'est de s'engueuler avec le premier venu. Et OUI, je publie les commentaires dans lesquels le cave commun (espèce de bloggeur malheureusement très répandue) laisse son adresse msn. NAN, je ne rentre pas dans mes contacts le cave en question parce que je considère que quelqu'un qui laisse son adresse à la portée du premier psychopathe venu se classe lui-même dans la catégorie des pas frais du citron.

Enfin OUI, je me rends compte que j'utilise beaucoup trop l'argot des années 50, mais encore une fois, c'est pas une heure pour faire des efforts d'expression.

Sur ce, bonne nuit.

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 23:24

le balade ibaginaire ô_Ô

le balade ibaginaire   ô_Ô
Ma mère m'a toujours dit que je pensais comme un mec. Peut-être que c'est parce que je suis incapable d'arriver à l'heure même si le RDV est à 19h et que j'ai rien à foutre de la journée, ou parce que je suis dotée du don de comprendre les allusions cochonnes les plus tordues... Nan, mon plus gros point commun avec la gent masculine reste mon incapacité à supporter la douleur, du moins pas SILENCIEUSEMENT (oui, parce que techniquement, je suis bien obligée de la supporter vu que les médecins refusent de me plonger dans un coma artificiel le temps de guérir).

Les gens comme moi disent qu'ils sont ''à l'écoute de leur corps''. Ce qui se résume à aller aux toilettes toutes les 10min, à transporter son poids en gâteaux dans son sac en cas de fringale et à considérer un rhume comme une épreuve qui nous fait repousser les limites de ce qu'un être humain peut supporter, qui nous fait nous remettre totalement en question, qui nous fait prendre conscience des vraies valeurs de la vie, qui nous fait voir la lumière blanche au fond du tunnel...

Moi, tout ce que mon rhume m'a fait comprendre, c'est à quel point j'ai bien fait de changer de bahut. Je vais tenter d'expliquer mes raisons à nos amis internautes qui ne connaissent pas la réputation de ce petit goulag dans lequel j'ai passé 10 années d'enfer.

Si vous êtes normal, les cours restent pour vous une chose qu'on tente d'éviter au maximum, tout en essayant de trouver des excuses subtiles et invérifiables. Mais si par hasard une vraie raison se présente de louper les cours, la question ne se pose même pas, vous restez dans votre petit chez-vous. Dans mon ancien bahut, qui est mieux connu sous le nom de Fox River, non seulement personne ne sèche, mais en plus les malades et les estropiés rampent quand même pour assister aux cours. Et comme la population de F R se compose de 99% de balances et de lèche-cul, si l'idée totalement déplacée de sécher nous vient, on doit se lancer, une semaine avant, dans une vaste campagne de persuasion auprès de ses amis pour faire croire à tout le monde qu'on a jamais été aussi malade, qu'on a les intestins en bouillie, que les chirurgiens nous donnent une semaine à vivre etc.

Alors que pas plus tard qu'hier, alors que j'm'étais courageusement traînée au bahut pour foirer mes 2 DST dans les règles de l'art, et que j'avais décidé de faire un ptit détour par l'infirmerie entre le cours d'art et le cours de math, que l'infirmière, après mûre réflexion, avait opté pour me laisser me ''reposer une petite demi-heure'' sur un vieux lit défoncé derrière son bureau et avait fini par m'oublier pendant une heure complète (avoir feint le dodo m'a permis d'en apprendre plus que je ne l'aurais espéré sur l'évolution de la constipation d'une pionne), ce qui m'avait fait rater le cours de math dans son intégralité (mais personnellement je me remets très bien de cette perte), et que je remontait dans la salle pour assister quand même au cours d'anglais, j'ai croisé la prof de math, qui non seulement avait trouvé NORMAL que je rate son cours pour cause de rhumacité et épuisement de ma personne, mais m'a proposé de louper la petite sortie ludique du jour d'aujourd'hui qui consistait à tous nous traîner en Picardie le jour le + froid de la semaine pour nous faire faire des ''sports aquatiques'' en plein air. Petite sortie alléchante qui impliquait de se pointer au lycée à 6h45 et d'apporter une TARTE, qui comme on le sait, est number one du top 10 des trucs faciles à transporter en car.

Conclusion : semblerait que même si mon lycée actuel ne compte pas parmi les moins chiants, il soit peuplé de gens sensibles à la condition de chochottes dans mon genre qu'un rhume suffit à mettre KO.

Le seul problème, c'est que quand on manque les cours pour cause de vraie maladicité, on a vraiment RIEN A FAIRE chez soi : je suis aphone, je peux même plus me plaindre ni raconter ma vie (en gros me plaindre), je suis tellement frigorifiée que sortir de mon plumard n'est pas au programme de la journée, et mes ptites crises de boulimie sont devenue vides de sens depuis que j'ai perdu l'option goût. Mon cerveau a atteint le stade de liquéfaction, et j'ai dû l'évacuer en me mouchant, ce qui fait que m'avancer dans mon boulot n'est pas franchement dans mes cordes (je ne dis pas que je l'aurais fait en temps normal, mais là pour le coup j'ai vraiment une excuse).

Oui, tu l'as compris, cher lecteur, t'écrire un article était donc la seule et unique chose qui était encore de mon niveau, j'espère que le lire était du tien (du tien de niveau. Mais si tu as lu jusque là tu es familiarisé avec la lecture, les phrases, les mots, et tous ces souvenirs de primaire)

Allez, et sortez couvert (au sens correct et propret du terme, hein... n'allez pas vous choper un rhume)

# Posté le samedi 04 octobre 2008 08:10